Autobiographie

Ce blog, je le destine principalement à faire connaître une partie de la vie des Français d'Algérie avant 1962 dans les activités de tous les jours. Heureuse avant 1954 et parfois dramatique ensuite.



Voici le résumé des couvertures de mes deux ouvrages, le premier étant : Le soleil , la mer & le feu et le second : Une autre vie.




Biographie de l'auteur :

L'auteur naît en Afrique du Nord où il vit jusqu'à l'âge de 18 ans. En 1962, il est contraint de partir afin de regagner la métropole.
A peine arrivé dans ce nouveau pays, il se débat et fait sa place en travaillant. Il effectue une partie de sa carrière à la SNCF, puis décide finalement de devenir attaché commercial dans une entreprise de téléphonie. Après quarante-cinq années de travail et s'être adonné au métier de père, il profite actuellement de sa retraite dans un charmant petit village de l'Orne.




Résumé de : Le soleil, la mer & le feu.

Rémy Carrière-Monjeon naît pendant la guerre, en 1944, à Oran (Afrique du Nord). Ses parents, dont le père est militaire de carrière, sont comblés par cette naissance apportant un peu de joie dans la famille qui se bat alors pour survivre.
Cette autobiographie dépeint avec beaucoup d'authenticité la vie de tous les jours ― l'auteur décrit avec précision les tâches domestiques et les produits de l'époque, aujourd'hui oubliés. C'est le récit de ces pieds noirs qui faisaient partie de la classe des petites gens, il témoigne de leur existence à la fois rude et ensoleillée.
Rémy Carrière-Monjeon évoque également les heures dramatiques qui surviennent en Algérie au cours de l'année 1954. Comment vivra-t-il ces bouleversements ?





Résumé de : Une autre vie ( la suite de : Le soleil, la mer & le feu. )

Contraint de quitter l'Algérie, l'auteur se retrouve un matin sur le quai de la Joliette, à Marseille. Il posséde pour tout bagage, une valise et une petite caisse. Sans aide de l'Etat dont le père autoritaire lui interdit le bénéfice il exercera une quantité de petits travaux entre autre dans les fermes du Périgord. Le travail seul, sera vecteur d'intégration dans cette société inconnue.


AVIS DE MES LECTEURS :



Le soleil, la mer et le feu.




De Marie-Thérèse A. 33 Bordeaux.

Je dois dire que dans l'ensemble j'ai eu beaucoup de plaisir à vous lire. Je me suis, grâce à tous ces détails, retrouver plus de quarante ans en arrière du temps où nous vivions heureux, européens
et algériens, dans ce beau pays l'ALGERIE; Bien sûr la dernière partie est plus douloureuse étant donné d'une part les derniers évènements qui s'y sont déroulés, tout à fait comme vous le décrivez d'ailleurs; d'autre part la décision politique du Général de Gaulle d'organiser des élections pour que l'Algérie décide elle-même d'un futur français ou algérien. L'autodétermination ne pouvait que donner le résultat que l'on connaît étant donné le nombre d'Algériens par rapport au nombre de Français.

Vous avez donc bien raison, dans votre livre, le 1er juillet était bien jour d'élections.
Elections qui devaient décider de l'avenir français ou algérien de notre terre natale.
En tous cas merci encore de m'avoir donner la primeur de vos souvenirs. En plus du plaisir de retrouver nos habitudes, notre façon de vivre là-bas, vous m'avez permis de corriger des lacunes
ou plutôt des oublis sur le déroulement politique de ce qui s'est passé en 1962.


De Serge M. 60 Senlis.

J'ai pu enfin lire la totalité de votre autobiographie et je vous remercie de me l'avoir si gentiment envoyée. J'ai beaucoup apprécié la lecture de cette merveille, oui ce que vous avez écrit est vraiment extraordinaire de vérité et cette description des lieux et des évènements est vraiment une parfaite réussite.
J'y ai retrouvé des termes que j'avais presque oubliés, et des souvenirs amusants comme les soins au bleu de méthylène, les marchands ambulants, les rameaux ou pendaient de délicieuses sucreries, les grosses fourmis noirs que l'on regardait arpenter les trottoirs brûlants, les boissons le coco, l'antésite, les séances de lessive à la main bien entendu, les coups de soleil etc. Vous avez rafraîchi ma mémoire et dieu sait que cela fait du bien. Je vois que vous avez habité pas mal d'endroit avant d'arriver à Vauban .Votre départ de baraki a été dramatique et vous aviez le bon dieu avec vous, vous auriez pu être tous massacré dans les voitures, nous avions un certain courage à cette époque où on assassinait à tour de bras.....
De Michel G. 34 Vendargues.
Rémy,
Je vous remercie pour votre passage sur hussein-dey "je l'ai dévoré ! il contient une forte richesse du passé sur ce quartier mais sur l'Algérie à votre époque également ! Prévennez moi dés que votre bouquin est en vente, je serais votre premier client ! À certains passages j'avais l'impression de voir mon grand père à cette époque, il m'a souvent parlé de son enfance à hussein dey, je crois qu'il était plus âgé que vous donc je ne pense pas que vous le connaissiez ! (Germain Garcia qui avait 3 autres frères, André, henry et Alain le plus jeune qui était goal de l'OHD avant l'indépendance) encore bravo pour votre livre, je vous remercie, gardons contact. Amicalement Michel

De Pierre B. 44 Nantes.
Merci Rémy j'en ai encore la chair de poule...bien raconté j'ai lu qques pages ... j'y était ah notre ALGERIE c'était quand même un beau pays......
A les entendre crier « Attintion, Attintion » j'avais compris que je n'étais plus à Alger !
FIN DU PREMIER LIVRE

La suite , la suite ,encore et bravo
C'est du PAGNOL ....Beaucoup de choses remontent a ma mémoire ça fait du bien heureusement maintenant il y a internet on peu retrouver l'atmosphère de là-bas il manque juste les senteurs et la chaleur encore merci et continue :o) ))


DE : Jean-François N. 94 Le Perreux
Bonjour Monsieur,

Je vous souhaite une excellente année 2009 !

J'ai lu votre livre avec beaucoup d'interêt,
et je l'ai trouvé formidable!
J'ai quelques questions à vous poser sur des détails ...

Bien sincèrement










De Chantal SASTRE

MA MERE LLOBET JULIETTE
MON PERE SASTRE ANTOINE D C D

BONJOUR CHER COMPRATRIOTE
Ma mère a lu avec grand interet votre livre sur BARAKI elle a habité BARAKI avec ses parents venant d ALGER .son père brigadier de police a ALGER, elle employée aux impots

d' ALGER . Elle a épousé mon père fils d une des plus veille famille de SIDI MOUSSA mon village de coeur.
A baraki elle habitait en partant du cafe PILON, direction la route nationle, la premiere rue à droite, je me souviens en face il y avait un nommé LAHOUCINE qui avait les deux bras coupes, par la suite il y a du y avoir un dentiste dans cette villa, mais vu son âge elle ne se souviens plus tres bien et moi trop jeune
Elle desirerait savoir où vous habitiez a baraki, elle viendra avec nous a port la nouvelle fin mai est espere vous voir

Recevez mes salutations je n ai pas encore lu votre livre mais je le ferai


en esperant vous lire






















UNE AUTRE VIE






Monsieur Serge M. 60 Senlis



Mon cher Rémy

J'ai lu avec beaucoup d'attention tes nouvelles lignes sur l'après 1962 , et j'ai trouvé cela vraiment passionnant ..Je vois que tout n'a pas été rose pur toi et tes parents à votre arrivée en France, je n'ai rien à vous envier, car pour moi aussi cela a été la galère car mes parents étant décédés, j'étais seul à 23 ans dans ce grand pays avec cette petite valise à la main..Quelle tristesse mon dieu et ce voyage dans la cale du bâteau avec toutes ces chaises logues collées les unes aux autres, il fallait enjamber valises et vomi pour se déplacer...je garderais toujours ce spectacle présent dans ma mémoire .Je pense que tu pourras le faire éditer comme le premier
Encore félicitations pour tes écrits mon ami
avec toutes mes amitiés
Serge

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 11:06